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Weekend difficile à Milwaukee. - 19/08/14

C'est sur l'oval presque plat d'un mile situé à West Allis dans le Wisconsin, que le championnat IndyCar rentrait dans la dernière ligne droite du calendrier. Circuit sur lequel j'avais remporté ma seule et unique victoire sur "short oval" en 2006, je savais ce qui allait nous falloir pour nous battre devant, mais le simple fait que nous n'ayons pas pu tester comme les autres au mois de Juin allait forcément nous faire défaut. Avec ces weekends de deux jours, seulement deux petites heures d'essais et trois trains de pneus, il fallait que l'auto soit top d'entrée de jeu, afin d'espérer un nouveau bon résultat.

Les températures étaient très élevées dès la première séance du matin, et un énorme sous-virage allait mettre un gros coup de frein à nos aspirations... après plusieurs tentatives, il apparaissait très clair que nous n'étions pas dans le coup.
Pour la seconde libre, nous allions tenter une autre solution technique sans plus de réussite. Dès que j'essayais d'attaquer en entrée de virage, le pneu avant droit m'abandonnait, et j'étais bien obligé de lâcher l'accélérateur pour gérer la dérive du train avant. En tentant de résoudre le problème, nous allions parvenir à introduire une grosse glisse du train arrière en sortie de virage, sans réellement changer l'équilibre au centre du virage.
Forcément, la séance qualif s'annonçait compliquée, mais en pneus neufs, j'avais bon espoir qu'avec une bonne dose d'aileron avant et quelques changements mécaniques, j'allais parvenir à limiter la casse. Mais dès le tour de chauffe, j'étais forcé de constater que cela n'avait pas suffi, et le niveau de sous-virage était tel que le pneu avant droit en vibrait. Je signais le 18ième chrono, bien loin de la pôle !

Pour le dimanche, la température avait bien baissé, ce qui allait nous aider à gérer le sous-virage (en général, plus il fait chaud, plus le problème rencontré augmente, et vis-versa). Malgré tout, le soleil chauffait bien la piste, et je ne m'attendais pas à des miracles. Le départ est toujours super important sur ce circuit où il est très difficile de dépasser. J'allais donc exécuter mon plan de façon presque parfaite, utilisant l'extérieur pour passer plusieurs concurrents. Pointant 13ième après quelques boucles, on n'était pas franchement dans le bon wagon, mais on limitait la casse. Comme d'habitude, la tête allait rapidement rattraper les derniers, et cela allait créer un regroupement aux-avants postes, forçant un peu le premier cycle de ravitaillement. Le danger est toujours assez élevé sur les petits ovals, car tu perds presque deux tours en stoppant sous drapeau vert, et si jamais le drapeau jaune tombe, ta course est foutue. Nous allions donc décider de ne pas effectuer notre premier arrêt trop tôt, préférant tenter un truc plus tard dans la course. Planté dans le trafic, mon équipe allait décider d'anticiper le second pit-stop. Grace à plusieurs tours rapides, utilisant au mieux les pneus neufs, je parvenais à me hisser à la septième position, et tout le timing stand commençait à y croire (moi aussi d'ailleurs). Malheureusement, le premier et unique drapeau jaune interrompait notre élan, avant qu'un problème à l'avant droit nous fasse perdre deux positions. En plus, afin de ne pas finir la course en vieux pneus, il allait falloir effectuer le restart avec les pneus de qualif ! A la relance, je n'allais pas faire le poids face à mes concurrents en pneus neufs, et je perdais presque toutes les positions durement acquises... De mon côté, j'allais me faire quelques frayeurs, manquant de peu le mur au milieu du premier virage et perdant près de 5s. Avec une fin de course sans histoire, je ralliais l'arrivée en 12ième position, pas content du résultat, mais il était clair qu'il nous en manquait ce weekend, alors direction la Californie pour Sonoma et Fontana, deux circuits que j'affectionne.

A la semaine prochaine,
Seb.

Nouveau podium à Mid-Ohio ! - 06/08/14

La 15ième manche du championnat IndyCar a eu lieu ce weekend sur le tracé historique de Mid-Ohio. Superbe circuit à l'ancienne, perdu au milieu de la campagne, c'est toujours une des grosses difficultés de la saison, car il y est très difficile de trouver un bon équilibre, et le grip de la piste change en permanence (chronos allant de 65s à 71s). Suite à notre superbe weekend à Toronto, et à un test assez fructeux, les ambitions de podium étaient légitimes, mais comme souvent, tout allait se jouer en qualif, car les écarts sont très faibles dans l'Ohio (0.5s couvrant en général la majorité du plateau!).

Après une 5ième position en P1 et ayant réalisé le meilleur chrono de la P2, les espoirs de bien figurer étaient renforcés. L'auto était compétitive, mais il nous manquait un petit quelque chose afin de faire fonctionner les pneus neufs, et à chaque fois, nous signions notre meilleur chrono en gomme de 15-20 tours...

La dernière libre ne faisait que de confirmer cette tendance, et j'étais inquiet pour la qualif, car je ne savais pas à quoi m'attendre en pneus options. Tous les scénarios allaient alors être balayés lorsque la pluie faisait son apparition. Pendant plus d'une heure, des trombes d'eau s'abattaient sur le circuit, mais au moment ou le premier groupe de qualif s'élançait, le déluge prenait fin. Les drapeaux rouges allaient se succeder et c'est en un tour qu'il allait falloir passer. Parti sur une piste encore bien humide, nous n'allions pas répéter l'erreur de St Petersburg, la voiture me mettait tout de suite en confiance et je passais en Q2 sans problème avec le deuxième temps. Handicapé par notre position dans la pit-lane, je me trouvais pris dans le trafic, bloqué derrière Kannan et quelques autres, mais par peur d'un nouveau drapeau rouge, je n'osais pas sacrifier un tour... du coup, je ne réalisais pas le meilleur tour possible, mais cela allait suffir pour finir P1. Les conditions de piste allaient continuer de s'améliorer et pour le dernier segment, quelques traces sèches commençaient à faire leurs apparitions. Cela changeait tout, car lors des deux derniers tours il allait falloir changer de trajectoire selon les virages, pour utiliser les partie sèchantes. C'est ainsi que dans mon ultime passage, je tentais le tout pour le tout avec des pneus à l'agonie, plus à la façon drifting qu'IndyCar ! La réussite était avec moi, car malgré quelques grosses chaleurs, je parvenais à prendre la pôle avec une demi seconde d'avance sur Newgarden.

Avec cette seconde pôle consécutive, le moral des troupes était gonflé à bloque. Malgré tout, je n'étais pas trop sûr de mon auto en pneus rouge, et le warm-up n'allait pas franchement me rassurer, avec un gros sous-virage dès le second tour. Le départ allait être très mouvementé derrière moi, et le premier drapeau jaune interrompait les débats. A la relance, malgré une auto peu à son avantage en pneus options (toujours trop de sous-virage), je parvenais à prendre une petite avance et à ne pas être menacé. Au premier arrêt, il fallait décider soit de rester en option ou de mettre les pneus standards. Pas trop sûr du choix de la concurence, je décidais de rester en pneus rouges, afin d'optimiser le tour de sortie des stands (toujours plus rapide avec les gommes tendres). La stratégie allait plutôt bien fonctionner, et après quelques tours, je parvenais à creuser un petit écart sur Newgarden (lui en pneus noirs). Malheureusement pour nous, Hunter-Ray allait partir en tête-à-queue, et causer la seconde neutralisation au plus mauvais moment. Dès lors, il fallait chausser les gommes dures, sur une piste qui allait être de nouveau "verte" (sans gomme et donc sans grip) et Dixon qui était décalé en stratégie avec une très bonne auto, avait pris les commandes ! A la relance, je ne pouvais rien faire contre les concurrents chaussés des gommes rouges, et je ne pouvais faire mieux que stabiliser l'écart une fois pointé à 5s. Le dernier arrêt allait très bien se passer, et je me retrouvais en seconde position à la bagarre avec Hinchcliff. Les espoirs de victoire avaient cela dit disparu car Dixon était intouchable, et je me trouvais chanceux de pouvoir résister au Canadien qui était clairement plus rapide que moi en pneus options.

Avec notre second podium en deux weekends, le camp de la voiture #11 marque de gros points et concrétise enfin les espoirs et le bon rythme affiché depuis le début de saison ! Prochain rendez-vous à Milwaukee les 16 et 17 aout.

Seb.

Victoire à Toronto ! - 26/07/14

Dernière étape d'un long périple de quatre semaines, IndyCar se déplaçait au Canada. Circuit sur lequel j'ai toujours été compétitif, toute l'équipe KVSH espérait bien enfin parvenir à concrétiser avec une victoire ou un podium, nos nombreuses belles prestations depuis le début de saison. J'étais clairement attendu au tournant suite au double podium 2013 avec Dragon, et s'était un weekend doublement important pour nous car Hydroxycut jouait à domicile, et avait invité plus de 200 personnes!

Connaissant plus ou moins notre setup de l'an passé, Robert, Olivier et moi allions décider de démarrer avec les options qui avaient si bien fonctionnées en 2013. Malheureusement, et comme souvent dans ces cas là, l'auto allait se montrer peu compétitive. Il devait nous manquer quelques éléments je suppose... Dès lors, s'était un peu la panique, car sur ces doubles courses, nous ne disposions que de deux séances libres de 45min ! Du coup, nous allions changer notre fusil d'épaule, et repartir avec la base de Long Beach, qui n'allait pas être super top non plus! Durant la nuit de vendredi à samedi, de nombreux briefings allaient mettre en avant un partie des problèmes et apporter quelques solutions et options, mais il allait falloir vérifier tout cela en qualif!

Parti avec une grosse envie de bien faire, j'allais d'entrée de jeu souffrir d'un énorme sous-virage avec lequel il allait falloir composer en Q1, mais je croyais bien que tous nos espoirs s'étaient envolés lorsqu'en avance de trois dixièmes à deux virages de la fin du tour, l'avant décrochait bien soudainement, et je ne parvenais pas à améliorer. Par un gros coup de chance, je parvenais tout de même à passer avec un chrono qui m'aurait positionné avant dernier du premier groupe ! Pendant la courte pose de 10 minutes, nous allions faire beaucoup de changements! Ressort avant & arrière, hauteur de caisse et aileron avant! Et cela allait payer: en Q2, bien que pas très facile à conduire, l'auto avait un potentiel bien plus élevé, et je signais le deuxième chrono à un dixième de la pôle. Pour le dernier segment, cette fois sans pneus neufs (nous ne disposions que de deux trains d'options, le troisième n'étant disponible que pour la course), il y avait un coup à jouer car l'auto semblait plutôt bien prendre soin des gommes. C'est alors que nous allions faire une petite erreur, lorsque TK et Ryan s'élançait presque d'entré de jeu, l'équipe m'envoyait en piste malgré mon désaccord. Malgré tout, je signais un 59,2s, il me restait un tour de carburant et cela sentait bon. C'est alors que Jimmy et Olivier décidaient de me faire rentrer aux stands pour repasser l'autre train de pneus, remettre un peu d'essence, et faire une nouvelle tentative, alors qu'il ne restait qu'à peine 4min ! Là, j'étais sérieusement énervé, mais il fallait vite, se re-concentrer et mettre du gros gaz. Après un gros premier tour, je commettais une faute dans le deuxième, et pour le tour final je n'avais plus le droit à l'erreur si je voulais faire ma première pôle en IndyCar ! Auteur d'un tour super propre, la voiture #11 se retrouvait en pôle, ma quatrième à Toronto !

Les célébrations devaient être de courtes durée, la première course étant seulement quelques heures après. Mais la pluie s'était invitée à la partie, et après plusieurs tentatives dans des conditions très compliquées, les officiels décidaient de repousser la course 1 au dimanche matin. Cette fois, le soleil était de retour, et nous allions en découdre pendant 65 tours au lieu des 85 initialement prévus. La stratégie était assez simple, car cela devenait une course à un arrêt, mais il allait falloir sauver beaucoup de carburant. Après un départ lancé sans histoire, la course allait être arrêtée suite à un gros carambolage impliquant de nombreuses voitures, qui allaient complètement obstruer la piste. Après une longue interruption, je parvenais à prendre un bel avantage à la relance, et c'est alors que je me retrouvais dans un rôle qui me ramenais plusieurs années en arrières, en tête, à sauver beaucoup d'essence, tout en gérant les pneus et l'écart avec mes poursuivants. Ayant décidé de partir en gommes neuves options, la dégradation allait rester sous contrôle, et malgré un drapeau jaune, personne ne semblait en mesure de venir nous chercher. Notre premier et seul arrêt allait avoir lieu au 34ième tour. Dorénavant chaussé des pneus standards, l'auto semblait plus difficile à conduire, mais le rythme restait très compétitif, et l'écart était stabilisé autour des 4s. Dès lors, à part une petite frayeur causée par un débris à la sortie du virage 8, rien n'allait se mettre en travers de notre chemin, qui nous menait vers une superbe victoire ! Toute l'équipe pouvait être très fière, le travail venait finalement de payer, mais il fallait vite se re-concentrer, pour la seconde course qui approchait bien vite.

N'ayant pas pu organiser de qualifications, la grille allait être déterminée par l'ordre du championnat. Nous allions donc nous élancer de la 10ième position... Suite à un départ arrêté un peu moyen, je parvenais malgré tout à conserver ma position, puis à dépasser deux concurrents. Notre stratégie était mise à mal, car la pluie menaçait, et nous avions prévu de ravitailler vers le 10ième tour (sachant que mes pneus de départ ne dureraient pas, ayant déjà près de 10 tours de qualif). Au 12ième tour, les premières gouttes allaient mettre la pagaille : Montoya partait à la faute, je tirais tout droit, le Russe n'encastrait sans la voiture Penske, et Hinch terminait dans les pneus ! Dès lors, je décidais de tenter ma chance et de rester en piste avec les slicks. Avec un peu de chance, il n'allait pas pleuvoir plus que cela, et nous pouvions faire un gros coup. Newgarden était le seul à faire le même choix, et suite à un long drapeau jaune, les conditions n'étaient toujours par franchement en faveur des pneus pluie. C'est alors que juste avant la relance, la pluie allait s'intensifier, et je devais rentrer aux stands. Reparti en 18ième position, une nouvelle neutralisation allait me permettre de recoller au peloton. C'est alors que je commençais une belle remontée qui me voyait pointé 11ième au 44ième tour, avant que Sato ne fasse un grossière erreur en freinant dans la partie humide, avant de terminer sa course dans mon auto, détruisant tout le fond plat et me forçant à m'arrêter face au mur de pneus !
Le carnage n'était cela dit pas fini aux avant-postes, car le tour suivant, alors que l'équipe de sécurité m'avait permis de repartir, évitant une nouvelle neutralisation, un énorme "pile-up" allait me permettre de récupérer quatre positions (pointant 14ième). La course allait même être interrompue au drapeau rouge. Le temps de tout nettoyer, la piste avait fini de sécher, et les malheureux restés en pneus pluie payaient le prix. 13ième à trois tour de la fin, je parvenais donc à sauver une 9ième place, alors que le Japonnais terminait lui 5ième (un nouveau vrai scandale : IndyCar nous a répondu avoir oublié l'incident en dépit de plusieurs demandes de review !).

Malgré cette fin décevante, nous retiendrons du weekend notre première pôle et victoire obtenues avec la manière. Avec quatre manches restantes avant la fin de la saison, l'objectif sera clair : remettre ça le plus vite possible !
@+, Seb.

Nuit écourtée à Iowa. - 17/07/14

La douzième épreuve du championnat IndyCar a eu lieu dans l'Iowa au milieu des champs de maïs. Ce petit oval de moins d'un mile avec beaucoup de banking offre toujours un gros challenge physique et technique, avec un tour couvert en moins de 18s. Assez bosselé dans le virage 2, il est très important que la voiture absorbe les ondulations sans perdre trop de grip. Comme d'habitude sur les ovals, seulement deux petites séances libres étaient au programme, et j'étais un peu inquiet car la concurrence avait testé sur ce circuit pendant la pause de Juin, contrairement à nous. Il allait falloir y croire d'entrée de jeu et que l'auto soit dans le coup !

N'étant qu'à ma seconde visite sur ce circuit très spécial, mon niveau de confiance n'était pas très élevé dans la première libre. L'auto était très légère du train arrière en sortie de virage et je ne me sentais vraiment pas à l'aise. Pour couronner le tout, au bout de 30 minutes, la pluie allait mettre fin à la séance avant d'avoir vraiment commencé à travailler.

La météo allait changer le programme, et au lieu de se qualifier directement, IndyCar décidait d'organiser la seconde libre. Après quelques changements, je ne me sentais pas beaucoup mieux, et puis maintenant, on roulait avec le plein de carburant, difficile de comparer... à 20 minutes de la fin, nous allions tenter une simulation de qualif avec moins de charge aéro, mais l'aileron avant allait casser, sans que nous nous en rendions compte, et j'allais souffrir d'un énorme sous-virage qui rendait le test inutile !

Pour la qualif, j'allais donc partir dans l'inconnue totale, ce qui allait me pousser à partir avec la barre anti-rouli avant maxi dure, histoire de ne pas faire de bêtise en perdant l'arrière. Malheureusement, c'est tout l'inverse qui allait se produire. Au lieu d'avoir du survirage, l'auto manquait d'entrée de jeu de train avant, et j'allais très difficilement rester presque à fond pendant les deux tours en utilisant tous les ajustements à bord (barre anti-rouli avant maxi souple, cross weight à l'avant gauche (ie : poids sur l'avant gauche ou droit en utilisant le "weight jacker" qui remonte ou descend l'arrière droit). Le chrono allait malgré tout surprendre tout le monde, moi inclus, avec la sixième meilleure moyenne !

Pour la course, je n'étais pas bien sûr de parvenir à rester devant, mais comme on dit, ce qui est pris, est pris ! Le départ allait se passer correctement, mais très rapidement, j'allais souffrir d'un cruel manque de grip. L'auto était assez vicieuse, sous-sur... J'allais perdre beaucoup de positions avant que la pluie ne fasse sont apparition. Le drapeau rouge était brandit, et durant la pose, Olivier allait décider de corriger sur le prochain train de pneus les pressions qui étaient trop basses à gauche. A la relance, mon niveau de confiance était à la hausse, mais j'allais me faire enfermer à quelques reprises et perdre de nouveau du terrain. Suite à une nouvelle neutralisation, je me préparais au restart lorsque mon auto s'arrêtait nette, avant de finalement repartir. Mais dorénavant, j'étais 17ième et dernier dans le tour du leader ! Pire, je n'avais pas la moindre idée de pourquoi l'auto s'était arrêtée, et j'avais bien peur que cela recommence dans le milieu du peloton ! A la relance, mon auto était de plus en plus compétitive, la confiance était en hausse, et je commençais à être un peu plus dans la course ! Du coup, je remontais à la 13ième position, plus vite que les leaders, mais une nouvelle fois, tout allait s'éteindre à bord, et s'était la fin de notre course...Un problème électrique sur le tableau de bord nous contraignait à l'abandon.

Une nouvelle fois, la performance était au rendez-vous. Cela finira bien par sourire, et pourquoi pas à Toronto dès ce weekend !

Seb.